Objectifs

Dans cette proposition de modification des circuits, avec un équipement globalement inchangé, il s'agit d'abord d'effectuer une réfection maintenant urgente du circuit orange.

Au 15 septembre au moins dix-huit circuits ont été repeints en 2012, et deux sont en cours (Renseignements : G. Tsao, ARB Association des Amis des Rochers de Beauvais, O. Sokolsky).

Deux projets de modification sont à l'étude : l'orange du Potala et le jaune de la Ségognole.

Ce document a été établi par A. Melchior et G. Tsao. Une première version a été publiée dans "Le Crampon", bulletin du GUMS. Il n'a pas la prétention d'être exhaustif. La zone "commentaires" en fin d'article permet de déposer des compléménts ou rectifications.

Alain Perros et Oleg Sokolsky ont constitué un dossier décrivant un certain nombre d'éléments historiques sur le site de La Troche,  les dernières opérations qui y ont été effectuées, la situation et la cotation des voies, des photos avec le schéma des voies, etc.

Ce circuit historique baptisé à l’origine le “safran” a connu diverses modifications qui l’ont transformé en un parcours très long de 93 numéros, pas toujours homogène. Peu à peu il sombrait dans un oubli immérité, et seule la première partie, la plus intéressante était quelquefois parcourue.
Entièrement repensé par les Amis des Rochers de Beauvais, cet itinéraire conservera à terme sa connotation de grand parcours montagne qui traverse la plus grande partie du chaos rocheux de la forêt des Grands Avaux.
Dans un premier temps vous pouvez parcourir un circuit de 40 numéros entièrement revisité qui se suffit à lui-même, d’autant qu’il a été agrémenté de nombreuses variantes signalées par des petits triangles bleus (de niveau 4a à 5a).
La suite au prochain numéro…


Orange, d’un niveau assez difficile (AD), ce parcours est résolument pensé dans une logique d’enchaînement.
Ce circuit entièrement repensé par les Amis des Rochers de Beauvais traverse la plus grande partie du chaos rocheux de la forêt des Grands Avaux. A l’instar des pratiques de l’escalade de blocs en « porte à porte », ce parcours est une invitation à l’enchaînement ; au-delà de l’intérêt du geste, c’est la réalisation d’un
itinéraire dont il s’agit, ce qui demande un investissement physique et moral que l’on compare parfois aux activités de montagne.
Si les circuits en porte à porte se généralisent (dans ce cas, la dénomination de parcours n’a d’ailleurs pas de sens), ouvrir et entretenir des circuits d’enchaînement représente une véritable gageure. Mais quel est l’intérêt d’un parcours d’escalade par rapport à un circuit en porte à porte ? A la faveur d’un bel enchaînement, lorsque le rythme est installé, une véritable magie permet ce mélange entre l’effort physique et l’assimilation de l’environnement naturel.