Ce circuit historique baptisé à l’origine le “safran” a connu diverses modifications qui l’ont transformé en un parcours très long de 93 numéros, pas toujours homogène. Peu à peu il sombrait dans un oubli immérité, et seule la première partie, la plus intéressante était quelquefois parcourue.
Entièrement repensé par les Amis des Rochers de Beauvais, cet itinéraire conservera à terme sa connotation de grand parcours montagne qui traverse la plus grande partie du chaos rocheux de la forêt des Grands Avaux.
Dans un premier temps vous pouvez parcourir un circuit de 40 numéros entièrement revisité qui se suffit à lui-même, d’autant qu’il a été agrémenté de nombreuses variantes signalées par des petits triangles bleus (de niveau 4a à 5a).
La suite au prochain numéro…


Orange, d’un niveau assez difficile (AD), ce parcours est résolument pensé dans une logique d’enchaînement.
Ce circuit entièrement repensé par les Amis des Rochers de Beauvais traverse la plus grande partie du chaos rocheux de la forêt des Grands Avaux. A l’instar des pratiques de l’escalade de blocs en « porte à porte », ce parcours est une invitation à l’enchaînement ; au-delà de l’intérêt du geste, c’est la réalisation d’un
itinéraire dont il s’agit, ce qui demande un investissement physique et moral que l’on compare parfois aux activités de montagne.
Si les circuits en porte à porte se généralisent (dans ce cas, la dénomination de parcours n’a d’ailleurs pas de sens), ouvrir et entretenir des circuits d’enchaînement représente une véritable gageure. Mais quel est l’intérêt d’un parcours d’escalade par rapport à un circuit en porte à porte ? A la faveur d’un bel enchaînement, lorsque le rythme est installé, une véritable magie permet ce mélange entre l’effort physique et l’assimilation de l’environnement naturel.

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